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Le p'tit conseil naturel

Widgecolo tout sur le bio

Publié par ADD

sans-l-ombre-d-un-ecureuil.jpgDans nos montagnes, on ne trouve ni loups, ni ours, ni chamois, ni mouflons. Néanmoins, elles abritent nombre de mammifères que nous apercevons, parfois, lors de nos balades. Ainsi, les renards, les chacals, les petits rongeurs comme le mulot, les chauve-souris, les sangliers et les écureuils* sont des mammifères qui font partie de l'environnement du Djurdjura ( On les trouve aussi bien dans la montagne que dans les vallées ).

Nous autres, êtres humains, sommes aussi des mammifères : Nous respirons par les poumons et nous sommes des vertébrés. Nos bébés, comme les leurs, sont allaités, et, tout comme eux, nous avons plein de poils sur la peau.

                   Photo d'un écureuil d'Europe

 

Ceux des mammifères qui fréquentent les étages montagnard et subalpin, sont généralement aguerris contres les écarts climatiques ( hiver comme été ). Mais, pour nombre d'entre eux, l'hiver venu, ils redescendent vers des altitudes plus clémentes où ils trouvent à grignoter et à chasser. Enfin, d'autres, peu nombreux, choisissent de s'endormir profondément pour ne se réveiller qu'au printemps. Ils ne se nourrissent plus et vivent sur leurs réserves : ils hibernent.

 

Il n'est pas aisé de les apercevoir, encore moins les observer attentivement, car ils ne se laissent presque jamais approcher. Le seul moyen de les étudier de près sans en avoir l'air, mais surtout sans les déranger, c'est de se munir d'une paire de jumelles adaptée, c'est à dire pas trop grossissantes ni trop lumineuses. L'éventail de jumelles est assez large et on peut toujours en choisir une paire correspondant à un bon compromis.

Si nous avons comme but d'en faire un objet d'étude, il est toujours bon de se rappeler que notre observation doit porter sur quelques éléments : la forme de l'animal et sa taille, son habitat, la période et l'altitude à laquelle il a été aperçu, son comportement, son régime alimentaire. Une fois toutes les notes prises, nous entamerons un travail de recherche et de comparaison pour une identification juste des animaux observés. Il nous sera utile, aussi, de vérifier si certains parmi eux sont protégés par les lois du pays ou les lois internationales ( de préférence avant d'aller leur rendre visite ).

 

* Un internaute ( M. Guert pour ne pas le citer ) nous a fait parvenir la remarque suivante : L'écureuil de Berbérie n'existe pas -ou plus- dans le  Djurdjura. Les Aurès demeure le seul endroit où il a été réellement répertorié en Algérie.

 

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